Hat Fitz & Cara « After The Rain »

Hat Fitz & Cara After The Rain

Voilà un excellent duo que je découvre tardivement car il s’agit déjà de leur quatrième album, le très réussi “After The Rain”. Il n’est jamais trop tard, me direz-vous, pour découvrir de nouvelles têtes captivantes.

Ici on donne dans le bluegrass, un blues minimaliste teinté de gospel et de country. Jouant à fond la carte du retro, Hat Fitz & Cara est un duo à la scène comme à la ville. Lui c’est un bluesman, un vrai, look de barbu à la ZZ Top, guitare et mandoline, un jeu de doigts jouissif et un feeling roots bien comme il faut. Elle, c’est une petite pin-up blonde à la voix soul, chaude et puissante capable de jolis moments de grâce (le très beau “ After The Rain”) et même de beaux rugissements (une belle démonstration de blues sur “Try”), tout en tapant derrière ses fûts avec un certain panache et beaucoup de talent…

Adia Victoria « Stuck In The South »

Son nom joliment poétique semble sorti tout droit d’un conte de fée gothique. Mais c’est sur les routes sinueuses et tourmentées du sud des US que nous transporte la belle Adia Victoria. Originaire de Caroline du Sud, Adia qui a passé les dix premières années de sa vie au sein d’une secte rigoriste, apporte un souffle spirituel particulièrement poignant à ses compositions de folk hantées.

Marion Mayer « Together Alone »

Marion Mayer Together Alone

Souvenez-vous, il y a presque deux ans, je vous parlais déjà de cette jeune songwriteuse bretonne qui proposait une jolie collection de chansons folk intimiste au charme juvénile et gracieux dans un premier Ep très réussi (“Leave” ). Depuis Marion Mayer a tracé sa route enchantée, toujours dans les sillons d’un folk indie teinté de country. La belle a grandit, forgé sa maturité artistique en sillonnant les routes de France, notamment en première partie de Arthur H et nous livre à présent son deuxième disque : “Together Alone”.

Flip Grater « Pigalle »

C’est l’histoire d’une jolie songwriter Néo-Zélandaise qui après avoir sorti trois albums plutôt charmants (« Cage For A Song » en 2006, « Be All And End All » en 2008 et « While I’m Awake I’m At War » en 2010), décide de s’exiler à Paris, entre idéal romantique et décadence. Visiblement inspirée par la ville lumière et ses belles contradictions, Flip Grater compose ici et là une jolie collection de ballades folk teintées de country, à la mélancolie lascive, qui n’est pas sans rappeler le charme de Gillian Welch ou la candeur de Cat Power.