Carré Court « N°1 »

Carre Court N°1

Voilà un jeune duo, au charme irrésistiblement vintage, qui propose une pop rétro teintée de soul et de blues 60’s. Originaire de Limoges (qui l’eût cru ?) Carré Court cultive les contradictions avec brio, le sourire au lèvres et le swing dans la peau. Une Baby Doll à la voix de Chatte Sur Un Toit Brûlant, une féline qui aiguise ses griffes sur des riffs impeccablement rétro (le joyeux “Baby You Don’t Mind”), ou quelques notes de piano groovy (le très beau “I Said”).

Teleferik « Lune Electric Tour In Korea »

Teleferik

Rock sans frontière, généreux et spirituel, la musique des parisiens de Teleferik traverse les continents. Après une tournée aux USA, des dates à Dubaï, Eliz et Arno ont posé leurs valises en Corée, cet automne pour une série de dates électriques. En guise de cadeau de Noël, le groupe partage avec nous un petit souvenir de ce beau voyage avec cette jolie vidéo qui montre la rencontre surprenante et touchante de deux univers rassemblés par la joie du rock’n’roll. Un message important par les temps qui courent.

The Pretty Reckless « Who You Selling For »

ThePrettyRecklessWHoYouSellingFor

Pour ceux qui auraient raté le coche, The Pretty Reckless c’est ce super groupe new yorkais dans lequel officie la (très) jolie actrice Taylor Momsen (de Gossip Girl…). Jusqu’ici on flairait le produit marketing à plein nez avec des titres gonflés à bloc dans le rock US gros sabot et une chanteuse glamour avec juste ce qu’il faut de poses badass. Leurs deux premiers albums (“Light Me Up” en 2010, et “Going To Hell” en 2014) m’avaient pour ainsi dire laissé de marbre et j’avais mis de côté ce groupe trop mainstream pour mes oreilles sensibles (et trop guindées).

Deap Vally « Femejism »

Deap Vally

Trois ans après leur débuts furieux (“Sistrionix”), le duo californien revient en force asseoir sa place singulière dans l’échiquier rock’n’roll d’aujourd’hui.
A l’écoute de l’excellent Sistrionix (chroniqué dans ces pages), j’avais peur du one shot. Ces filles là jouaient vite, jouaient bien, le concept était cool (deux nanas en pétard, des riffs bluesy à gogo), super stylé, presque parfait. Heureusement Lindsey Troy et Julie Edwards sont plus malignes qu’on le croyait, et viennent clouer le bec illico presto à tous les cynique du monde entier avec ce nouvel album haut en couleur, bourré de références qu’on adore et porté de bout en bout par un message féministe puissant et libérateur.

Death Valley Girls : « Glow In The Dark »

Death Valley Girls Glow In The Dark review chronique Burger Records

En 2013, je vous parlais déjà de ce groupe coolissime de garage psychédélique installé à Los Angeles qui, sur la foi de quelques titres postés sur BandCamp, promettait de belles décharges d’énergie rock’n’roll. Les Death Valley Girls, étaient formées à l’époque par Larry Schemel à la guitare et sa soeur Patty (de Hole), qui tenait toujours aussi bien sa place derrière les fûts. A leur côté, une sacrée chanteuse dégénérée, Miss Bonnie Bloomgarden, bad girl du lycée, et la bassiste Rachel Orosco. Depuis, Patty a quitté le groupe, remplacée par la percutante Laura Kelsey, mais les Death Valley Girls n’ont pour autant rien perdu de leur joyeuse corrosivité.