Teleferik « Lune Electric Tour In Korea »

Teleferik

Rock sans frontière, généreux et spirituel, la musique des parisiens de Teleferik traverse les continents. Après une tournée aux USA, des dates à Dubaï, Eliz et Arno ont posé leurs valises en Corée, cet automne pour une série de dates électriques. En guise de cadeau de Noël, le groupe partage avec nous un petit souvenir de ce beau voyage avec cette jolie vidéo qui montre la rencontre surprenante et touchante de deux univers rassemblés par la joie du rock’n’roll. Un message important par les temps qui courent.

SheWolf « Red Moon Slave »

SheWolf groupe

Voilà un groupe que je suis depuis ses premiers balbutiements et dont je vous parlais déjà il y a quelques mois. Les parisiennes de SheWolf présentaient alors leur première démo, qui malgré la jeunesse du projet et quelques soucis de mise en place, proposait déjà un univers singulier, une pied plongé dans le grunge féministe façon Babes In Toyland et l’autre fuyant dans des contrées plus psychédéliques, le tout saupoudrée d’un pincée de pop 90’s (Breeders, Veruca Salt, Elastica…). Huit mois plus tard, les filles n’ont pas chômé: elles ont enchaîné les dates et travaillé d’arrache pied pour mieux affiner leur son (et leur image, époque oblige…).

Mélanie Pain « Parachute »

Melanie Pain Parachute

Vous connaissez sans doute le joli brin de voix de Mélanie Pain, croisée avec plaisir sur le projet français Nouvelle Vague, qui reprend avec chic les succès New Wave en version bossa nova sensuel et décalé. De l’easy listening bien entendu, taillé sur mesure pour les soirées parisiennes mais qui a le mérite d’être extrêmement bien exécuté et d’avoir permis de mettre en lumière de très jolies voix féminines dont Phoebe Killdeer, Marina Celeste et donc Mélanie Pain.

The Pretty Reckless « Who You Selling For »

ThePrettyRecklessWHoYouSellingFor

Pour ceux qui auraient raté le coche, The Pretty Reckless c’est ce super groupe new yorkais dans lequel officie la (très) jolie actrice Taylor Momsen (de Gossip Girl…). Jusqu’ici on flairait le produit marketing à plein nez avec des titres gonflés à bloc dans le rock US gros sabot et une chanteuse glamour avec juste ce qu’il faut de poses badass. Leurs deux premiers albums (“Light Me Up” en 2010, et “Going To Hell” en 2014) m’avaient pour ainsi dire laissé de marbre et j’avais mis de côté ce groupe trop mainstream pour mes oreilles sensibles (et trop guindées).