Bully et le come back des 90’s

Ça fait presque un drôle d’effet. Comme un goût amer. Bon, c’était marrant au début. Soundgarden se reformait, sortait un disque inégal mais écoutable (“King Animal” en 2012), Hole (ou ce qu’il en reste, soit une Courtney pas toujours bien lunée), avait également tenté le coup en 2010 avec le sur-produit “Nobody’s Daughter”, un disque malheureusement assez médiocre malgré quelques fulgurances (“Pacific Cost Highway”, “Never Go Hungry”). Bref rien de mémorable qui vaillent vraiment la peine de salir notre souvenir juvénile. Et voilà que c’est repartie.

LiliDollrage « Horror Songs » + « I Am »

Carrément débordée ces derniers temps (la faute à un emploi du temps surchargé de super maman/étudiante/multi-fonctions), j’ai eu, je m’en excuse un peu de mal à trouver quelques heures à consacrer à l’écoute du rock’n’roll salvateur, et à vous faire partager quelques lignes de mes joyeuses découvertes. Heureusement entre deux exams me voilà de retour au front, pour mon plus grand plaisir et le vôtre également j’espère!

Back in town donc avec le son grunge, crasseux et déroutant du duo LiliDollRage, qui oeuvre depuis quelques années déjà sur la scène Lilloise.

White Lung « Deep Fantasy »

C’est quand même pas tous les jours qu’un label aussi trendy que Domino (The Kills, Anna Calvi, Clinic, Franz Ferdinand entre autres…) s’intéresse à un groupe aussi radical que White Lung, combo ultra punk canadien sans concession. La faute sans doute à la caution féminine de l’affaire (trois filles et un garçon aux manettes) dont une front woman obsédée (ou possédée) par Courtney Love période Pretty On The Inside. Car même dans l’éthique punk, de jolis minois, c’est tout de même plus vendeur qu’une bande de gars mal rasés suintant la bière. On en est là. Ou presque.

The Black Stout: punk’n’roll from Paris…

Puisque Brody Dalle a délaissé la cause du rock’n’roll au profit de la vie de jeune maman (pas moins mouvementée…j’en connais un rayon!), il faut bien que certaines d’entre nous se décident à prendre la relève au rayon punk. C’est visiblement ce qu’a entrepris de faire Vaness’ et ses bad boys de Black Stout: voix hargneuse de harpie punk, guitares nerveuses et rythmiques déchaînées (un sacré cogneur derrière les fûts!), les Black Stout ne font pas dans la dentelle et nous le font bien savoir.