Fury Furyzz+The Bombettes+Go Drawsy: garage punk girl power!!!

Les Fury Furyzz, c’est quatre jeunes parisiennes en furie, complètement dans l’air du temps, qui jouent le genre de rock garage punk, fun, sec, et sexy que la presse parisienne d’aujourd’hui n’en finit plus d’adorer. Pourtant, à l’écoute des 3 titres publiés sur leur myspace, on ne peut s’empêcher de les aimer aussi tant leurs morceaux sont efficaces, accrocheurs, et vraiment bien fichus. Ca sonne, ça joue, c’est chouette, c’est marrant et en plus, ça chante bien. Bien loin devant les nauséeuses Plasticines, les Fury Furyzz gloussent, riffent, couinent, et surtout, ne se prennent pas au sérieux. (détail important lorsqu’on joue ce genre de rock là). Tout droit débarquées d’un remake de Tarantino, période « Death Proof », (la sexy french touch en plus), les quatres filles font tout autant penser aux Donnas qu’aux Hives, version girl power. On ne peut qu’être séduit donc, car même si ces filles là ne réinventent rien, c’est tout de même bien jouissif…

Cute Kitten Eaters: industrial shock from Rennes

Cute Kitten Eaters


Encore une belle découverte avec cet étonnant groupe rennais qui joue un rock indus, raffiné et cultivé, à la fois organique et métallique, qui vient de publier un premier Ep plus que prometteur intitulé « Doubleplusgood is Slavery ». Très influencé par le son et l’univers de Nine In Nails, le quatuor ne se résume pourtant pas à cette simple comparaison.

Munshy: fusion rock possédée

Apparemment en pleine préparation de leur deuxième album, j’ai vraiment hâte de découvrir les nouveaux morceaux de ce groupe qui m’avait littéralement bluffé en live lors de leur « carte blanche » aux Cuizines de Chelles. N’étant pas forcément ultra fan du style au départ (la fusion rock), je me suis pourtant totalement laissée emporter par l’énergie et la grâce de ce groupe Seine et marnais, mené de front par un petit bout de femme épatant, l’étonnante Faustine, qui livra avec son groupe un show époustouflant de justesse et de rage

Introduction à mes découvertes+Chronique Mad River: poppy punk glamour

Nous avons passé quelques années avec Candy Flesh, à sillonner les salles un peu partout, nous y avons croisé de nombreux groupes, parfois très bons, parfois très mauvais, mais toujours très différents. Ces rencontres et ces découvertes témoignent de la réelle créativité de la scène underground française. Ces « groupes en développement » comme on aime les appeler (parce qu’il faut bien coller une étiquette sur tout) se débrouillent souvent par eux même, avec les moyens du bord, c’est à dire sans structure, ce qui s’avèrent vraiment très compliqué.