Bloodthirsty Hippies, cold and sexy psychedelic post punk !

Une grosse claque. Un soir, en rentrant chez moi, je mets dans ma platine le disque des Bloodthirsty Hippies, excellent groupe découvert complètement par hasard sur Myspace et là, le choc. J’avais déjà apprécié la première écoute des Mp3 disponibles gratuitement sur leur site, mais cette seconde lecture fut plus que révélatrice. Navigant entre Paris et Londres, ces hippies là sont impressionnant de maîtrise et de maturité (c’est leur 1er EP!). Six titres riches, complexes, et inspirés.

Live Report Native Nothing+ Kamera Obscura@ La Java, 23/04/10

Direction Belleville, à La Java, ce vendredi soir, pour la soirée Industrial Shock, organisée par l’excellente association Track’n Art, qui se bat pour le métissage culturel de toutes les disciplines. Soirée Indus donc, qui débute avec les très obscures Kamera Obscura. Malgré d’intéressantes images un brin malsaines, diffusées tout au long du set, en fond de scène, et une volonté de proposer un rock indus/gothique profond et incantatoire, la sauce ne prend pas. les Kamera Obscura ne sont pas tout à fait en place, pas tout à fait présent, pas tout à fait investit. La chanteuse manque cruellement de charisme malgré de beaux efforts de scander des prières gothiques à la Siouxie

Interview des Tiny Terrors, garage punk girls from Bordeaux


Jouant à fond la carte du rock’n’roll garage, à la fois punk, décalé et rageur, les quatre filles de Tiny Terrors continuent de semer la terreur sur ma platine (et sur la vôtre aussi, je l’espère!) grâce à leur excellent premier Ep « Titi Bang Bang » dont je vous ai déjà parlé dans ce blog.
En plein chamboulement (changement de guitariste, bébé en vue) Agathe, Cindy et Lola Terror ont quand même pris le temps de répondre à mes petites questions qui permettent d’en savoir un peu plus sur cet étonnant combo 100% féminin à découvrir de toute urgence.

Interview des Cute Kitten Eaters, industrial shock from Rennes


Mariant avec brio la froideur des machines, façon indus, et la rage du grunge, les quatre rennais de Cute Kitten Eaters, l’un de mes grands coups de coeur de ces derniers mois, ont sorti un premier Ep « DoublePlusGood is Slavery », dont je vous ai déjà parlé dans ce blog. Je vous propose aujourd’hui d’en savoir un peu plus sur cet excellent groupe à travers ma petite interview. On y découvre Eosine (chant), Thomas (basse) et Mickaël (guitare), trois personnalités intenses et cultivées, qui font la richesse du son Cute Kitten Eaters. Ils me parlent de leurs débuts, de la création, d’Orwell, du grunge, de l’état du rock actuel et de plein d’autres choses…

Live Report, Margaret Doll Rod+ Motorama+Fury Furyz, (Festival Les Femmes s’en Mêlent)@ La Boule Noire 31 Mars 2010

Le Festival Les Femmes S’en Mêlent est peut être l’un des seuls festival français entièrement consacré à la scène féminine indépendante à la programmation toujours impeccable. Il permet, depuis pas mal d’années déjà, de faire découvrir des artistes émergentes, incroyables, influentes ou cultes. Bon, je ne vais pas citer toutes les fabuleuses demoiselles du rock ou folk indé que j’ai pu applaudir en live grâce à ce festival (Elysian Fields, Metric, Nina Nastasia …) mais je dois dire que j’ai rarement été déçu par l’une de ces soirées qui a lieu une fois par an , à l’arrivée du printemps.
Je me rend donc presque les yeux fermés, ce soir là, à la Boule Noire, malgré un froid de canard et une crève qui n’en finit pas.

Live report, Sassy+ Ragnagna Princess@ Star Café 26/03/10

Le rock’n’roll, de nos jours, ça se mérite. Et pour découvrir de vrais groupes prometteurs, qui ne nous refont pas du sous Libertines avec dix ans de retard, il faut parfois savoir sortir des sentiers battus des salles parisiennes habituelles et branchées, qui programment malheureusement, un peu toujours le même genre de groupe à slim. Il vaut donc mieux parfois s’aventurer vers des endroits plus dangereux et décalés afin de découvrir d’autres univers un brin plus rock’n’roll.
Le Star Café. A deux pas de la Tour Eiffel. Un lieu pas forcément propice à accueillir cinq groupes de punk rock furieux, mais enfin, je m’y rend les yeux fermés, espérant m’en mettre plein les oreilles.
Après des débuts difficiles (un son atroce, des balances prolongées jusqu’à une heure et demi de plus que l’heure annoncée du début du concert…)