
C’est par un jeudi triste et pluvieux que je me rends (avec joie) au Point Ephèmere, découvrir en live « la » révélation british du moment, Scanners, qui joue, ce soir là, dans une soirée organisée par l’association PopInGays.
Le public met du temps à arriver (et à se réveiller), et les très austères Frigo (un nom qui leur va comme un gant) ouvrent le bal. Un trio français qui joue un rock glacial, distant et hautain, hérité de l’école new wave de Depeche Mode, Cure ou New Order, avec un petit côté « indie » actuel, style M83 ou Interpol. Malheureusement, Frigo, qui semble avoir pourtant bien emballé la presse rock parisienne, et roulé pas mal sa bosse sur des concerts intéressants (1ère partie d’Interpol, As Dragon, Chokebore…),




