The Pretty Reckless « Who You Selling For »

ThePrettyRecklessWHoYouSellingFor

Pour ceux qui auraient raté le coche, The Pretty Reckless c’est ce super groupe new yorkais dans lequel officie la (très) jolie actrice Taylor Momsen (de Gossip Girl…). Jusqu’ici on flairait le produit marketing à plein nez avec des titres gonflés à bloc dans le rock US gros sabot et une chanteuse glamour avec juste ce qu’il faut de poses badass. Leurs deux premiers albums (“Light Me Up” en 2010, et “Going To Hell” en 2014) m’avaient pour ainsi dire laissé de marbre et j’avais mis de côté ce groupe trop mainstream pour mes oreilles sensibles (et trop guindées).

« Young Blood » le nouveau clip de Cute Kitten Eaters

Toujours aussi corrosifs, les rennais Cute Kitten Eaters dévoilent un nouveau clip vraiment réussi mettant en scène le très bon titre « Young Blood ». On y retrouve le son hypnotique et mécanique du groupe sur fond de teenage dream 90’s entre cauchemar, fantasme et réalité. Toujours aussi glaciale et charismatique, Ron Kring, emprise à ses démons, se perd au delà du miroir, dans l’esprit dérangé de Kat Bjelland et Courtney Love, et revient errante, planante, dans les rues de Rennes pour finir dans un crash halluciné.

L.A Girls #2: Bleached + The Aquadolls, fun, beach & rock’n roll…

Deuxième épisode de ma petite série de l’hiver consacrée à la nouvelle scène féminine californienne. Cette semaine, je vous emmène sous le soleil des plages de Los Angeles, avec la vague des filles rétro. Ici le programme est simple, fun, beach & rock’n’roll. Il n’y a qu’à suivre le sourire espiègle de ces sirènes de L.A restées coincé dans les 60’s. Le concept est simple, beaucoup de surf, un brin de punk, le tout passé à la moulinette pop girls band sixties. Effet rétro garantie, et c’est souvent tellement charmant qu’on peut difficilement résister…

« Many Reasons To Smile » de Golden Age Of Monkeys (from Rennes)

Je dois bien vous avouer un truc. Ce n’est pas toujours facile de s’auto proclamer rock critic (et de s’assumer). Surtout quand on est soi même « musicienne » (pas le cas de tous les journalistes rock) et qu’on en a vue des vertes et des pas mûres au pays des bisounours du rock parisien (« Welcome to the jungle » comme dirait l’autre…)

Bref, quand on sait un peu ce que c’est que de se prendre des vents, des râteaux, des bides, des bravo, des hourra, des « j’adore ce que vous faites », des « à poil! » et tout le tralala, on a pas forcément envie d’être vache avec son prochain. Enfin, c’est mon cas. Donc, quand je me retrouve devant un groupe, à priori fort sympathique, mais dont la sainte musique ne m’emballe pas vraiment, je me sens d’un coup quelque peu mal à l’aise. Cela m’est arrivé bien plus d’une fois depuis l’ouverture de mon blog. En général, comme je suis une chic fille (sic) je préfère prévenir la personne qui m’a contacté du risque encouru (à savoir une chronique relativement négative). Dans 99% des cas, la personne en question, un peu véxée, c’est normal, préfère retirer sa demande plutôt que de risquer voir circuler une mauvaise critique sur le net. Mais dans certains cas, comme celui des rennais de Golden Age of Monkeys, les musiciens sont bons joueurs et acceptent, bon esprit, la critique dans une optique constructive. La tâche n’en est que plus difficile pour moi…