5
sept
2011

Voilà, Candy Flesh fait sa rentrée! Notre album « Psychotic Tales », produit et enregistré par Peter Deimel (The Kills, Nina Nastasia, Anna Calvi…) est désormais disponible en écoute dans son intégralité gratuitement sur notre site (format MP3).
Vous pouvez aussi soutenir le groupe en vous procurant la version cd digipack collector, pour la modique somme de 8 euros! (frais de port inclus).

ça se passe donc directement ici!

Enjoy!
++

« Psychotic Tales » dans la presse:

« Un disque de rock sensuel et sexy, électrique et endiablé, qui se déguste encore et encore avec un plaisir évident »
W-Fenec

« Candy Flesh, c’est un peu comme si P.J. Harvey s’était choisi pour backing band le Soundgarden de « Superunknown », ça joue un rock grungy, bouillonnant sur lequel plane le fantôme de Led Zeppelin, avec ses riffs épais, ses rythmiques lourdes, ses détours bluesy ou pyschés et surtout un chant chargé en émotions qui bouscule pas mal la formule. »
Inde-ssence

« Une musique sans concession, aux riffs trempés dans des influences ingérées et flirtant du coté de Black Sabbath et Soundgarden (…) Un grunge rageur, bien relayé par une voix sexy rock (…) terriblement rock n’roll »
Zickannuaire

« Ce groupe de Paname mixe sur son premier album des bases roots heavy 70’s avec des tricks grungy, et le résultat est plein de punch… le genre de combo qu’on voit bien booké au Titty Twister en ouverture d’un show de Tito & Tarantula. »
Addictif-zine

 » Un son puissant et viril allié à une bonne dose de féminité (….) Sauvage et sexy!. »
Rock’n'France

« Un mot pour résumer cet album? GROOVY à souhait. Rock, grunge, stoner, pop, peu importe : mettez tous les adjectifs que vous voulez, mais nous sommes en plein dans l’essence même du rock, un rock décomplexé, ouvert, et dont on ne se lasse pas. Une très belle découverte à ne surtout pas rater »
Pavillon 666

« Un melting pot de de Kyuss , Black Sabbath et de Nirvana , le tout emballé par trois musicos menés au doigt et à la baguette par Clara, la riot girl du groupe.  »
Shoot Me Again

« Un opus à la fois sexy et sauvage (…) Du grand art! »
ZicaZic.com

« Si l’été vous rend tout ramollo, ces contes psychotiques vont vous expulser hors du transat pour vous jeter tout droit dans la fange du rock’n’roll sexuel,  sauvage et sans concession, une bonne parenthèse sucrée et barrée.  »
Metal Sickness

16
août
2011

Cette semaine, j’espère vous mettre l’eau à la bouche avec le 1er extrait de notre album « Psychotic Tales », produit et enregistré par Peter Deimel (The Kills, Anna Calvi…), qui sortira le 5 septembre prochain!

C’est donc « Taste Like Honey » qui ouvre les hostilités, en écoute ici, sur Soundcloud. J’attend donc vos commentaires, avis, tomates, confettis, fleurs…

Pour info, notre album se retrouve déjà pas mal chroniqué sur la toile. Voici donc quelque extraits (ça fait toujours plaisir!):

« Candy Flesh, c’est un peu comme si P.J. Harvey s’était choisi pour backing band le Soundgarden de « Superunknown », ça joue un rock grungy, bouillonnant sur lequel plane le fantôme de Led Zeppelin, avec ses riffs épais, ses rythmiques lourdes, ses détours bluesy ou pyschés et surtout un chant chargé en émotions qui bouscule pas mal la formule. »
Inde-ssence

« Une musique sans concession, aux riffs trempés dans des influences ingérées et flirtant du coté de Black Sabbath et Soundgarden (…) Un grunge rageur, bien relayé par une voix sexy rock (…) terriblement rock n’roll »
Zickannuaire

« Ce groupe de Paname mixe sur son premier album des bases roots heavy 70’s avec des tricks grungy, et le résultat est plein de punch… le genre de combo qu’on voit bien booké au Titty Twister en ouverture d’un show de Tito & Tarantula. »
Addictif-zine

 » Un son puissant et viril allié à une bonne dose de féminité (….) Sauvage et sexy!. »
Rock’n'France

« Un mot pour résumer cet album? GROOVY à souhait. Rock, grunge, stoner, pop, peu importe : mettez tous les adjectifs que vous voulez, mais nous sommes en plein dans l’essence même du rock, un rock décomplexé, ouvert, et dont on ne se lasse pas. Une très belle découverte à ne surtout pas rater »
Pavillon 666

« Un meeting pot de de Kyuss , Black Sabbath et de Nirvana , le tout emballé par trois musicos menés au doigt et à la baguette par Clara, la riot girl du groupe.  »
Shoot Me Again

« Un opus à la fois sexy et sauvage (…) Du grand art! »
ZicaZic.com

6
avr
2011

Déjà le dixième jour de notre session d’enregistrement au Black Box. Après avoir enregistré nos morceaux en live, nous avons passé quelques temps à trouver quelques arrangements pertinents pour certains morceaux de l’album. Stef a enregistré pas mal de guitares supplémentaires avec différents sons (notamment la génialissime pédale Expandora, pour le sustain infini…) et différents modèles de guitares, afin de donner de l’ampleur à certains passages.

Il s’est ensuite attaqué à notre orgue Hammond XK1 (réplique des vieux Hammond style B3) que Peter a branché dans la Leslie vintage (+ préamp à lampe), ce qui donne une couleur particulièrement chaude, et très seventies au son du clavier.

Sur certains morceaux, nous avons même branché la pédale Expandora et le Memory Man dans le Hammond afin de rendre le son encore plus vintage et crasseux. Sur « Taste Like Honey », ça sonne presque comme une gratte (on croirait entendre le son de guitare un peu étrange de « Black Hole Sun »). Bref un bonheur.

Je me suis ensuite attelée aux choeurs, sur certains morceaux (avec l’aide précieuse de Tobias, « my backroom man »), et enregistré une voix off sur « L’aurore », notre morceau psychédélique.

Au final, nos refrains sont plus pop, et plus accrocheurs. Puis notre batteur a enregistré quelques percussions choisies parmi l’impressionnante collection de joujoux du studio (de la flûte à bec au percussions tibétaines, ils ont tout!!!) , et nous avons tous tapé des mains sur « Baby Doll », qui finit par devenir un vrai morceau sixties avec la prod de Peter.

Depuis quelques jours, Peter mixe les morceaux, seul, dans sa bulle, et pour nous, c’est les vacances. Après une intense première semaine, nous relâchons tous la pression, et attendons chaque jour avec impatience le fruit du travail de Peter. Il a finalisé ce matin « Dead Born », qui grâce à lui sonne comme un bon vieux morceau des 70’s (Peter a mis un bon effet Suzi Quatro sur ma voix), ainsi que « Funny Holly », qui a vraiment gagné en « coolitude ».

Bref, c’est à chaque fois une bonne surprise et on a vraiment hâte de découvrir les quatre morceaux qui restent à mixer….

ci dessus, un Fender Deluxe des années 40 que Stef a utilisé pour les rajouts de guitare.

2
avr
2011

Déjà cinq jours se sont écoulés à une vitesse incroyable depuis notre arrivée au studio Black Box. Nous avons achevé les prises live des morceaux, à raison de trois ou quatre chansons par jours. Et oui, Candy Flesh ne chôme pas!

Ce qui nous a surtout frappé, dès notre arrivée, c’est l’atmosphère assez incroyable qui règne en ces lieux. Le Black Box, ancienne ferme de la paisible vallée d’Anjou, retapée en studio d’enregistrement vintage, a en effet vu passé la crème du rock indé de ces vingt dernières années. Et ça se voit. ça se sent. ça se ressent. Les vieilles pierres, la multitude d’amplis, pédales et micros vintages, la lumière douce et tamisée n’y sont pas pour rien. C’est un vértitable régal pour tout musicien qui se respecte. L’ambiance est intimiste, chaleureuse. On s’y sent immédiatement comme chez soi. Bien sûr l’accueil de l’équipe n’est pas étranger à tout cela. Nous travaillons avec Peter Deimel, et son assistant Tobias, qui a notamment enregistré Les Kills, Nina Nastasia, Anna Calvi, Last Shadow Puppets ou encore les Hushpuppies….

Il capte instantanément l’essence de notre musique et nous oriente dans le choix des amplis, des micros, pour donner à notre album ce son à l’ancienne, à la fois puissant et chaleureux que nous cherchons. Les prises sont faites en live, histoire de garder intacte l’énergie rock qui caractérise nos concerts. Le son est brut, violent. Au diable les petits défauts, imperfections, on est pas ici pour enregistrer un disque lisse et policé. Comme Peter le dit si bien, ce n’est pas le style de la maison (fondée par Peter et le regretté Ian Burgess, proche de Steve Albini, cultissime producteur qu’on ne présente plus). Il donne à notre son cette petite couleur 70′S, (Peter enregistre sur bande, en analogique), tout en utilisant avec parcimonie les technologies actuelles pour faciliter les retouches.

Mon guitariste de mari joue sur pas moins de trois amplis différents (Ampeg Gemini 2, JMI AC30 des années 60, VOX Ac30 de 73 , Hiwatt Custom 50), changeant de guitares selon les morceaux sur les conseils avisés de Peter, qui lui propose d’essayer les grattes fabriqué par son frère (qui fait notamment des guitares pour Sonic Youth) ainsi que de très belles reliques (une Jaguar de 67 par exemple…).

Pour que le tout sonne bien, il pousse les trois amplis à fond (105 décibels tout de même). Heureusement que la pièce est grande et bien isolée! Notre batteur joue dans la pièce du fond, à l’acoustique incroyable. Peter a entrepris tout un travail pour donner du gras à cette batterie, en plaçant les micros de manière assez particulière, changeant la caisse claire, pour donner au tout, un son bien vintage.

Notre bassiste, malgré sa grande taille, parait bien petit face à ses monstres d’amplis, Ampeg V4B et Ampeg SVT. Il joue à un tel volume qu’il fait trembler la vieille pierre.

Ma petite cabine de chant, à l’acoustique vraiment incroyable, est hantée par les fantômes de mes idoles. C’est intime. Chaleureux. Peter a choisi pour moi un micro vintage datant de 1947, qui prend toutes les nuances de la voix, l’enrichit, l’amplifie mais ne modifie jamais l’énergie ni l’émotion, ne cherche jamais à lisser ni embellir. Le grain est intacte, chaleureux, ça sonne incroyablement riche, profond et toujours extrêmement naturel. Je comprend mieux alors comment certains disques que j’adore (notamment Run To Ruin de Nina Nastasia qui a été enregistré ici), sonne aussi bien. Comment les voix parviennent à paraître si riches, si pleines, si chaleureuses, si émouvantes. Comme si Nina chantait là, avec sa guitare, en live, face à nous. Même si sa voix absolument incroyable n’y est pas pour rien, le placement et le choix minutieux des micros jouent un rôle absolument indéniable. J’ai enregistré « Bury » hier, un morceau acoustique, que je souhaitais faire guitare/voix, en un seul bloc, afin de ne pas modifier mon interprétation. Pour capter cette atmosphère, Peter a placé dans la cabine trois micros sur ma fidèle petite guitare acoustique, et le micro de 47 pour ma voix. Après trois prises, c’est finalement la première qui s’est avéré la meilleure (c’est souvent le cas), et le résultat (malgré quelques petits défauts que nous avons laissé, mais c’est ça qui sonne rock), m’a vraiment bluffé. ça sonne classe, bien brut, le son est ample, intime, plein de caractère qui enrichit vraiment mon petit morceau.
Aujourd’hui, ce sont les arrangements qui sont au programme. Guitares, choeurs, orgue, percussions, on a pas fini d’envoyer le rock’n'roll!
La suite au prochain épisode!
Keep in touch guys